Il était une fois ! Une belle aventure, je parle ici de la mienne, celle d’un auteur sur son nuage. 

Un an que je n’étais pas venu vous rendre visite. Je reconnais volontiers que le site manque de convivialité, il est surtout une vitrine, un condensé du temps qui s’écoule. Si vous désirez suivre mes péripéties au jour le jour, je vous invite à me rejoindre sur les réseaux sociaux. Après cette courte excuse fallacieuse qui dissimule mal ma paresse, venons-en à ce qui m’amène et qui je l’espère vous a conduit ici ; mon dernier roman.

Le Paradis des vauriens, un titre qui fut bien mal aisé à dénicher, cent furent présentés à mon éditeur avant qu’il accepte celui-ci. Je lui sais gré de sa patience, elle fut récompensée.

Ce roman vous conte l’histoire de deux personnages principaux, Kalya et Sans-Nom. Deux enfants nés dans le nord de la France, aux genoux écorchés et à l’âme fragile. Deux personnages qui n’en firent qu’à leur tête. Depuis l’écriture de mon quatrième livre, je développe un synopsis détaillé avant de me lancer dans l’histoire et de laisser l’imagination combler les espaces. Je vous assure que pour Le Paradis des vauriens, le scénario était ficelé jusque dans les détails.

Ce fut avec avidité que je me lançais, enfin, à corps perdu dans cette histoire, avec la certitude de vous offrir l’un de mes plus beaux thrillers. C’était sans compter sur la magie qui opère quand j’écris. Arrivé au quatrième ou cinquième chapitre, je ne sais plus exactement, j’ai été captivé par un personnage qui devait être secondaire, envoûté. Je ne vous indique pas qui est ce personnage, peut-être le découvrirez-vous en lisant ce roman. Toujours est-il, que le second, emporté par le premier s’est lui aussi rebellé. Une autre histoire naissait sous mes doigts, je perdais le contrôle et j’adorais ça. Au final, de mon synopsis, il ne resta qu’une esquisse, même la fin s’en trouva totalement différente, à ma grande surprise et mon plus grand bonheur.

Photographie de couverture  de Sabine WEISS

De quoi ce livre parle-t-il ?

De la rencontre de ces deux personnages et de ceux qui les entourent. Deux enfants aux destins incroyables. Deux écorchés de la vie, deux amis, deux cœurs, et puis la vie au milieu avec ses rires et ses larmes.

Quoi ? C’est tout ?

Oui, je ne veux rien dévoiler de plus, ce serait vous offenser et gâcher le plaisir que j’espère vous aurez en découvrant cette histoire. Voici cependant la quatrième de couverture :

« Dans ce nouveau roman, j’ai voulu donner vie à deux enfants blessés : Kalya, d’origine tsigane que recueille un ferrailleur, et Sans-Nom, un gamin un peu chétif, fils d’une prostituée. L’histoire prend sa source dans les plaines du Nord au milieu des années 30 et vient mourir dans le Sud-Est de la France beaucoup plus tard. Deux lieux, deux époques et deux terribles destins. Aimer le destin, c’est le forcer à vous écouter pour que, un jour, à son tour, il vous aime un peu.
J’ai une affection particulière pour ces deux personnages. Ils m’habitent depuis toujours. Je voudrais tellement qu’ils entrent dans vos vies. »
Wendall Utroi

Le roman paraîtra le 07 octobre 2021 aux éditions Slatkine & Compagnie, vous le trouverez sur les plateformes de vente en ligne et dans de nombreuses librairies au prix de 19€ (479 pages).

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Je vous informe que le Livre de Poche renouvelle sa confiance envers moi et publiera, le 29 septembre 2021, mon roman La Loi des hommes. Une couverture magnifique que j’aime de plus en plus.

Quatrième de couverture :
« Il est temps pour moi de m’effacer, mais j’ai tellement à dire, ou plutôt à écrire. J’ai prêté le serment de ne jamais parler de ce qui suit, mais je ne me suis pas interdit de l’écrire. J’emporterai ces pages dans ma tombe, avec moi, sans regret. Je ressens aujourd’hui le besoin de libérer mon âme qui se lamente, enchaînée par les souvenirs, cadenassée par les remords. Ma plume sera la clé, le remède à ce mal qui me ronge et qui habille mes nuits de cauchemars. »
Jacques est cantonnier à Houtkerque, dans le Nord. Ce qu’il découvre ce matin-là en nettoyant la sépulture centenaire de J. Wallace Hardwell va bouleverser sa vie. Un livre de mémoires écrits en anglais, œuvre d’un inspecteur des mœurs de Scotland Yard qui a vécu dans la capitale anglaise pendant l’époque victorienne.