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Eh oui, pourquoi pas, après tout vous faites l’effort de vouloir suivre mon site internet, il n’y a donc pas de raison que je ne vous gâte pas, au moins un peu. 

Bienvenue à toutes et tous dans cette nouvelle partie du site. Je trouve l’idée sympathique : une partie cachée, réservée aux lecteurs les plus fidèles. 

Voici donc, en cadeau, les deux premiers chapitres de Mama Finger.

Chapitre 1

            Oakfield, Mississipi, octobre 1936, le bayou.

 

 

— Mama finger, mama finger !

            — Quoi qu’y’a encor là ?  

Le garçon noir qui courait sur le ponton n’avait pas dix ans, il se dandinait sur les derniers mètres, à la façon d’une oie essoufflée. Chaque foulée arrachée à sa carcasse lui coûtait et son cœur sonnait l’alerte.

            La vieille dame assise sur son banc vermoulu se portait bien ; des hanches rebondies, une poitrine opulente, un visage aux joues fraîches qu’entourait une crinière blanche. À l’ombre de sa cabane tapissée de lierres et de lianes, elle ne bougea pas, et esquissa un sourire.

            — Ah, c’est toi Harriet ! Toi pas m’appelè Mama finger, ti écoutes pas ! Quoi qui se passe ? Ti en as vu le Diable ?

            — Mama finger !

Le garçon aux formes généreuses stoppa à quelques pas d’elle, inclina le torse en avant comme il le put et cala les mains sur ses genoux. Mama, le sourcil épais, se renfrogna :

            — Pas ce nom-là, Bondié ! Mama, ou Gran’ma, com’ti veux, mais pas finger ! Ti y’a pas le droit, mon cœur !

            — Mais Mama ! Tout le monde t’appelle comme ça !

            Elle gronda d’une voix de velours.

            — C’est des idiots, des babacoutes, pas toi ! Approche doudou, viens là tout prêt que je te donne le béko.

L’enfant se redressa, laissa glisser ses bras le long de son buste, résigné. Il exhala tout l’air de son corps en une plainte qui fit trembler ses lèvres de désespoir. Il savait. Il savait, mais il avança sans sourciller. Elle lui saisit les joues, lui secoua la tête en des gestes appuyés. Quand le garçon grimaça enfin, elle posa ses lèvres goulues sur son front dans un claquement aussi bruyant que lourd.

— Mama ! Tu m’appelles bien Harriet toi ! Tu sais bien que j’ai horreur de ça ! Moi je m’appelle Harry !

— Quoi que ti veux, à crier comme un goret ?

— Harriet, c’est un prénom de fille, et je ne suis pas une fille ! grommela-t-il en reprenant son souffle.

— Toi tu y’en es Harriet, et pis c’est tout, je t’ai déjà dit. Tu y’en es une fille. Ti peux rien changer, c’est comme ça ! Pourquoi ti m’akoutes pas ?

— Mama, ça m’énerve quand tu m’appelles comme ça !

— Pourquoi tu couines après mama ? Et que ti cours comme un alligato asthmatique ? demanda-t-elle les yeux exorbités.

— Gran’ma… mon copain Jacob… il a dit que le numéro six des New Fun Comics, il est incroyable. Il l’a lu, et il accepte de me le revendre. Ça serait génial ! implora-t-il.

— Les new quoi ? C’est quoi ci bêtises de Kouyonises ?

— Mama ! Tu sais bien, la bande dessinée avec des héros ! Mama ?

— Et quoi ti veux ? Je kompran rien à ce que tu koz là !

Le garçon baissa la tête, laissa tomber ses lourdes épaules sous le poids de la déception. Silencieux, il pivota avec la lenteur du désappointement.

— Où que ti vas comme ça, mal aimé ?

Il ne répondit pas, se figea un instant, l’espoir en embuscade.

— Combien y n’en veut te le vand ton Jacob ?

La tête du gamin se redressa, sa bouille s’éclaircit.

— Deux cents, mais je pourrai le revendre pour un cent dans deux jours, quand je l’aurais lu ! Je te le rendrai !

Koukouyou ! s’écria-t-elle.

La vieille dame se pencha en avant, secoua sa forte poitrine, et en extirpa d’un geste vif une bourse de cuir.

— Tiens, pov petite fille ! sourit-elle en tendant la main.

Harry grimaça, gêné, mais prêt à hurler sa joie. Il s’approcha de sa grand-mère, l’enserra dans ses bras et enfonça son visage dans sa grosse joue brillante.

— Mama, c’est toi la meilleure !

            — C’est ça ! Ça même ! Ti causes en foutant de moi !

            Le garçon était déjà loin. Il sautilla sur les planches instables du ponton et disparut à l’angle, après les gommiers rouges qui desquamaient sous le soleil encore chaud d’octobre et les cyprès chauves.

 

***

Harry était un enfant de neuf ans, à l’ossature solide, à l’esprit fragile, à l’attention dissipée, délicate. Son embonpoint n’égalait que l’amour qu’il portait à la vie et à ses proches.

Son père Joseph, sa mère Rosa, sa tante Clodette, et sa grand-mère ou arrière-grand-mère, personne ne savait vraiment, constituaient son monde. Quelques rares copains gravitaient en périphérie, mais son univers, c’était mama et ses savoirs.

 

Cette femme sans âge, au teint lumineux, était connue dans tout le pays cajun, sous le sobriquet de mama finger. La femme au doigt. Un index pointeur qui effrayait même les blancs de Oakfield et de Montegut, la ville voisine. Certains disaient qu’elle parlait aux esprits, d’autres qu’elle fricotait avec les démons, mais la grande majorité, surtout des noirs, la voyait comme une femme sage, une guérisseuse, une magnétiseuse, une accoucheuse et une bonne conseillère.  

            Harry passait ses journées auprès d’elle. Une fois l’école terminée, chez madame Toussaint, il parcourait les quelques miles qui le séparait de la vieille bicoque de bois où mama régnait en maîtresse, et y restait des heures à l’écouter, à la regarder, à l’admirer et à apprendre un peu.

 

Ses parents résidaient dans un bidonville réservé aux noirs les plus pauvres. Pour la plupart, ils étaient issus d’anciennes lignées d’esclaves : des Créoles, des Haïtiens, des Cubains. Son père, Joseph, travaillait pour une riche famille de blancs comme jardinier. Quand ils n’avaient pas besoin de ses services, il cirait les chaussures sur la grande place de Montegut ou aidait à la centrale d’achat à trier les crevettes blanches des brunes. Des boulots ingrats, qui suffisaient à peine à survivre.

Sa mère, Rosa, passait le plus clair de son temps dans un motel, à la périphérie de la ville de Montegut. Femme de ménage, elle s’échinait à tenter de rendre habitables de vieilles chambres humides pour des clients peu regardants. Son employeur trouvait chaque jour que Dieu faisait une raison pour ne la payer que deux chambres sur quatre, ou sur trois dans ses bons moments. Il prétendait qu’un logeur s’était plaint, que ça sentait le nègre, le tabac, qu’elle lambinait ou volait le savon.

            Dix femmes attendaient en pleurs pour prendre sa place, alors, elle rentrait la tête dans les épaules et répondait, soumise, par un oui patron résigné.  

 

La famille LARIVE, Joseph, Rosa et Harry, résidait dans la dernière maison située sur la route de terre qui menait à l’étendue marécageuse, à la sortie du bourg de Oakfield. C’était une cabane de bois, que le père de Harry avait érigée dix ans plus tôt avec l’aide de quelques amis. Des troncs de pin rouge sciés aux abords des canaux avaient servi d’ossature. Il avait acheté, à bas prix, des planches de fortune à la scierie, celles vouées au rebut, car trop noueuses ou cintrées et invendables.

Pour éviter les dommages des crues récurrentes, la bicoque fut surélevée de cinquante centimètres et posée sur des pilotis. Dans ce pays où l’eau se mariait avec l’homme à chaque heure du jour et de la nuit pour le meilleur et pour le pire, il fallait se montrer vigilant.

Le premier canal se situait à moins de trente mètres, et à trois reprises, la terrasse s’était effondrée sous le poids des inondations. La cabane se composait d’une grande pièce meublée d’un poêle qui fumait autant qu’il chauffait, d’une table et de quatre tabourets, d’une vieille armoire bancale, d’un cagibi où Joseph entreposait ses outils de jardinage, et d’un lit où dormait Harry. Au fond, une chambre avec un fenestron : celle des parents. L’ensemble tenait bon contre les vents violents qui soufflaient parfois et c’était déjà un miracle. Une pauvre maison, mais que Rosa entretenait avec amour. L’été ça sentait la poussière, l’hiver, le bois humide.

 

 

*

 

Harry ne retourna pas chez mama ce jour-là, trop heureux de détenir ce numéro tant attendu de sa bande dessinée préférée. Jacob était un blanc tout ce qu’il y avait de plus pâle et d’interdit ; les blancs et les noirs, ça ne vivait pas ensemble.

Les colonisateurs craignaient les descendants des esclaves. Ils étaient inférieurs, sales, différents, voilà ce qui se disait encore dans les états du sud de l’Amérique. Le Ku Klux Klan était interdit depuis huit ans, mais les mentalités restaient marquées au fer rouge, tout comme certains esclaves l’avaient été. Mais le hasard en avait décidé autrement et Jacob était son seul copain qui ne fût ni noir ni mulâtre. Ils se voyaient en cachette, toujours au même endroit.

 

Harry et lui s’étaient rencontrés sur les bords du bayou du petit Gaillou, presque un an plus tôt, dans ce lieu reculé et colonisé par les arbres, les lianes et les roseaux. L’un pêchait l’écrevisse sur la rive droite, le second les grenouilles de l’autre côté… Il y eut tout d’abord de la crainte, puis du dédain, et Harry était rentré chez sa grand-mère. Il n’avait rien dit de cette rencontre. Mama finger était née esclave, il savait qu’elle aurait hurlé et maudit le ciel en criant qu’un grand malheur s’annonçait. Elle était comme ça, mama finger.

Quelques jours plus tard, tenaillé par la curiosité, Harry était retourné sur place, l’autre se trouvait au même endroit, mais les regards s’étaient montrés plus francs, fugaces, mais porteurs d’un message identique : l’envie de communiquer. La nature, l’eau douce et leur passion commune avaient fait le reste. Ils s’étaient donné rendez-vous de temps à autre, puis presque tous les jours. Ainsi naquit une amitié contre nature à en écouter les grands, mais aussi la découverte de deux mondes qui s’ignoraient.

 

Jacob mesurait une tête de plus que son ami, il approchait des onze ans. Ses parents, qui tenaient une quincaillerie, le laissaient souvent seul, et pour compenser cette absence ils lui passaient tous ses caprices. Il avait à plusieurs reprises apporté un exemplaire des Comics. Assis contre le tronc d’un eucalyptus, il avait lu quelques pages à son camarade qui buvait ses paroles avec attention, la tête penchée pour apprécier au mieux l’histoire.

Harry rêvait de glisser ses doigts sur le papier jauni, de s’immerger dans un dessin, d’en ressentir la force des contours et chaque détail. Jacob avait tenu sa promesse et lui avait vendu l’album deux cents, ce qui représentait la moitié de sa valeur. Pour l’occasion, il l’avait même recouvert d’un papier Craft dérobé au magasin familial.

 

Harry, une fois rentré chez lui, s’installa à la table de la cuisine. Il y déposa le livre, s’appliqua à ne pas abîmer l’emballage et frissonna à la vue de la couverture en couleur du numéro six du New Fun Comics.

Il passa deux bonnes heures à dévorer son trésor des yeux, puis lassé, attendit sur les marches de la terrasse. Ça sentait le sel, le vent du golfe du Mexique annonçait la pluie. Il rentra, s’assit sur le lit, feuilleta sa revue, l’abandonna là et pensa à mama finger.

Chapitre 2

Rosa, la mère de Harry, rentra à la maison la première ce soir-là. Elle trouva son fils unique assis sur le matelas de coton, tête basse, pensif.

            — Eh bien ! Eh bien ! Que se passe-t-il, mon cœur ? Tu m’as l’air bien préoccupé !

            L’enfant ne répondit pas, se leva sans enthousiasme et vint l’embrasser. Aussitôt elle l’enveloppa de ses bras.

            — Viens là, contre mon cœur, petit prince ! Tu l’entends ? Il ne bat que pour toi, et si tu ne veux pas que je meure dans l’instant, il va falloir que tu me dises ce qui te tracasse.

            — Rien, rien m’man, souffla-t-il.

            Rosa arborait une chevelure qu’elle gardait toujours très courte. Pour le travail, valait mieux disait-elle, la chaleur n’épargnait personne en Louisiane, ni l’humidité. Les yeux en amandes, les pommettes rebondies, le sourire facile, elle rayonnait, et ce, malgré la fatigue.

            — Allez, mon trésor, raconte à ta maman préférée !

            Il hésita, puis releva le menton dans une moue désabusée.

            — Mama finger ne fait que de m’appeler Harriet, et elle dit que je suis une fille, tu ne veux pas lui demander qu’elle arrête ?

            — Encore cette histoire ! Elle expira en remuant la tête… Mais ne l’écoute pas ! Elle ne se montre pas gentille avec toi ?

            — Si, elle m’a donné deux cents aujourd’hui pour que j’achète une bande dessinée.

            — Eh bien, tu vois ! Allez, oublie ça bonhomme ! Ce n’est pas bien grave, elle est vieille, pardonne-lui ses petits défauts.

            — Mais, m‘man ! soupira-t-il.

            — Très bien… Elle grimaça. Je pense que tu es en âge de savoir.

            Elle lui prit la main, l’amena jusqu’au lit, écarta sans y prêter attention la bande dessinée et s’assit.

            — Viens là près de moi mon trésor.

            Harry prit place aux côtés de sa mère, le visage fermé. Il était temps de savoir quoi ? s’interrogeait-il, soucieux. Il n’était pas une fille, il en était certain ; à l’école, il avait vu d’autres garçons uriner et il n’était pas différent.

            Rosa inspira avec force.

            — Il y a quelques années, avant qu’on vienne habiter ici, j’ai rencontré ton père et on s’est mariés. Mama finger ne voulait pas, elle disait que je n’avais pas l’âge, que Joseph serait un faible et qu’il ne me protégerait pas, pire, qu’il attirerait le malheur sur moi et nos futurs enfants.

            — Pourquoi elle disait ça ?

            — Tu sais, elle pensait peut-être m’empêcher de l’épouser en me faisant croire des choses, pour me faire peur. Mama finger n’est pas méchante mais elle agit de façon un peu étrange parfois. Elle raconte des choses qu’on ne comprend pas toujours. Plus tard, j’ai appris que je portais un enfant dans mon ventre, une petite fille. Ton père était fou de joie et il s’est dépêché de construire la maison.

            — Une fille ?

            — Oui, elle aurait pu être ta sœur, mais cela ne s’est pas bien passé. Tu sais, il faut neuf mois pour qu’un bébé se développe dans le ventre de la maman.

            — Mama me l’a dit déjà.

            — Tu parles de ça avec mama ?

            — Des fois je pose des questions, et elle m’explique… Pourquoi je n’ai pas de sœur ?

            — Il y a eu des problèmes, le bébé était dans mon ventre depuis six mois, mais j’avais des douleurs. Je me plaignais beaucoup, je n’arrivais plus à tenir debout, j’avais la fièvre. Ton père m’a conduite à l’hôpital des blancs, mais ils ont refusé de me laisser entrer, c’était interdit aux gens comme nous, aux « gens de couleur ». Ton père ne l’ignorait pas, mais il tremblait pour moi, il voulait qu’un médecin s’occupe de moi, il espérait un peu d’humanité. Mais les vigiles l’ont chassé en le menaçant d’appeler la police. Parfois les blancs nous considèrent encore moins bien que les animaux. Alors, il m’a conduite chez une dame, une noire, qui aide les femmes à mettre les enfants au monde.

            — Elle t’a aidée ?

            Rosa avala avec peine sa salive.

            — Oui… mais il était trop tard. La petite fille était très fragile, et trop petite. Dieu l’a rappelée auprès de lui. Tu sais, le Seigneur nous soumet à l’épreuve parfois, mais il ne faut pas lui en vouloir.

            — Tu pleures maman ?

            — Non, c’est juste que je suis si heureuse que toi, tu sois là, bien en vie, bien à moi.

            Elle posa la tête de son fils sur sa poitrine.

            — Écoute mon cœur qui bat, il est tout à toi ! Que Dieu te protège, mon garçon. Tu es en âge de comprendre désormais.

            — C’est triste.

            — Non, c’est la vie, aujourd’hui je t’ai toi, mon cœur.

            L’enfant sourit, mais sa question lui revint en tête :

            — Pourquoi mama elle m’appelle Harriet alors ?

            Rosa se redressa, mue par l’envie de fuir.

            — Il faut que je prépare le repas, ton père ne va pas tarder. Elle se leva et se dirigea vers le poêle. Au magasin, Moïse, le vendeur, m’a donné un poisson-chat. En échange j’irai nettoyer sa boutique. Il est beau, mais il faut le nettoyer.

            — Mais…

            — Je t’en ai dit bien assez pour aujourd’hui, on en reparlera une autre fois.

16 Commentaires

  1. Laurence

    Wow et bien c est un beau debut
    Qui donne envie de lire la suite

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  2. Martine Dequier-Nicolas

    Je reste, bien évidemment, sur ma faim… quel plaisir de te lire encore.
    J’ai hâte de pouvoir lire la suite.
    Bises
    Martine

    Réponse
    • wendall

      Merci Martine, j’espère que tu passeras un très bon moment de lecture !

      Réponse
  3. Muriel

    Voilà encore un roman qu’on a hâte de lire! Merci pour ce cadeau ….. et vivement la suite!!!

    Réponse
    • wendall

      Merci Muriel ! Hâte de le publier 🙂

      Réponse
  4. Ginou

    Tu sais toujours happer tes lecteurs dans les premières lignes de tes romans… celui-ci j’ai l’impression encore bien plus! VIIITE LA SUITE !
    Merci pour ce privilège.
    Gros bisous

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    • wendall

      Merci Ginou, c’est ce que j’essaie de faire, et je pense être parvenu au travers de celui-ci à garder un rythme soutenu jusqu’au bout. Enfin, je l’espère ! 🙂

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  5. Sabine LE GALL

    J’ai hâte !!! Merci Wendall

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  6. Laurence

    Merci pour ces 2 chapitres qui donnent très envie de connaître la suite!! Bon dimanche, bisous

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    • wendall

      Merci Laurence 🙂 Bon dimanche, plus que quelques jours !

      Réponse
  7. Manou

    Bonsoir Wendall, je viens de quitter le lapin bleu !… mes yeux sont encore humides !. de tous vos romans il m’en reste 2 à lire … fan de SF depuis mon adolescence (j’ai 75 ans) c’est sur ce thème que j’ai choisi de vous lire au début et j’ai continué sur vos autres romans … rien à voir avec la SF, mais des histoires différentes, tellement bien écrites, tellement bien “fouillées/évoquées” dans le rapport aux autres que je vous ai classé dans mes auteurs favoris !… je suis ébahie de voir tous – ces thèmes différents – traités avec un tel talent.
    j’ai lu très tôt aussi, (j’ai inventé des histoires le soir pour endormir ma fille), … mais il faut du talent pour passer à l’écriture !… Merci pour vos romans, je vais bientôt nous retrouver sur un des deux me restant à lire. Manou (inscrite)

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    • wendall

      Bonsoir Manou. Je vous remercie pour ces mots très touchants. Je suis heureux que mes histoires vous plaisent, j’espère que les prochaines se montreront tout aussi attrayantes. Mille mercis! et au plaisir d’échanger de nouveau.

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  8. jocelyne pecqueur

    bonjour Wendall

    un début bien prometteur, quand sera-t’il en vente ?
    j’ai vraiment hâte de lire la suite.

    pour info, je vous connais depuis quelques jours, mon fils m’a prêté votre livre “La tête du lapin bleu”, que j’ai lu en 3 jours.
    j’ai vraiment été bouleversée par l’histoire d’Ava et j’ai beaucoup pleuré !
    merci pour votre écriture qui sait si bien décrire les sentiments les plus profonds
    à bientôt
    cordialement
    Jocelyne

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    • wendall

      Bonjour Jocelyne, et mille mercis à vous et votre fils ! ♥
      Il est terminé déjà et heureux que l’histoire de AVA vous ait plu !
      Portez-vous bien et à bientôt !
      Wendall

      Réponse

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